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11 décembre 2012 2 11 /12 /décembre /2012 19:39

Une "picolodémonstration" récupérée sur la page FaceBook du Clos Troteligotte :

Explication de la crise financière pour les non initiés :
A lire à jeun
Marcel est propriétaire d'un bistrot. Il réalise soudain que tous ses clients sont des alcoolos qui n'ont pas de boulot et ne peuvent donc plus fréquenter son comptoir, car ils ont vite dilapidé leur RSA.
Il imagine alors un plan marketing génial : "Picole aujourd'hui, paie plus tard".
Il tient rigoureusement à jour son ardoise de crédits, ce qui équivaut donc à consentir un prêt à ses clients.
Chiffre d'affaires et bénéfices explosent et son bistrot devient vite, sur le papier, le plus rentable de la capitale.
Les brasseurs et grossistes se frottent les mains, et allongent bien volontiers les délais de paiement.
Les clients de Marcel s'endettant chaque jour davantage acceptent sans rechigner des augmentations régulières du prix du godet, gonflant ainsi (toujours sur papier) les marges du bistrot.

Le jeune et dynamique représentant de la banque de Marcel, se rendant compte que ce tas de créances constitue en fait des contrats à terme (Futures) et donc un actif, propose des crédits à Marcel avec les créances-clients en garantie.
Sa trouvaille géniale vaut au banquier visionnaire un plantureux bonus.
Au siège de la banque, un trader imagine alors un moyen pour se faire de belles commissions: il convertit les dettes en PICOLOBLIGATIONS. Les Picolobligations sont alors "titrisées" (converties en paquets de titres négociables) afin d'être vendues sur le marché à terme.
Confiants à l'égard de leur banquier et avides de hauts rendements, les clients ne captent pas que ces titres qui leur sont fourgués comme "obligations AAA", ne sont en fait que les créances bidons d'alcoolos feignasses.
Les Picolobligations deviennent la star des marchés, on se les arrache et leur valeur crève tous les plafonds.
Un beau matin, un "risk manager" oublié dans les caves de la banque se réveille et signale qu'il est temps de demander à Marcel que ses clients règlent leur ardoise.
Marcel essaie, mais ses clients ne bossant pas, ... bernique !
La banque exige alors le remboursement du crédit et le bistrot fait logiquement faillite, vire ses employés entrainant la faillite de ses fournisseurs en bibine qui, à leur tour, virent également leurs employés.

Le cours des Picolobligations chute brutalement de 90%.

La dépréciation de cet actif vaporise les actifs et donc les liquidités de la banque. Problemos : sa banqueroute ruinerait trop d'électeurs ("too big to fail" qu'on dit)

La banque est donc renflouée par l’'État.
Ce renflouement est financé par de nouvelles taxes prélevées chez des employés, les classes moyennes et un tas de gens qui bossent, ne picolent pas, qui n'ont jamais mis les pieds dans le bistrot du Marcel...

C’'est pourtant pas difficile à comprendre, non ? En espérant ne pas vous avoir saouler !!!
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7 décembre 2012 5 07 /12 /décembre /2012 18:54

Le Vin de mes Amis

 

Du Glou-Glou en plus des Mas Del Périé

 

 

Droits, sérieux, appliqués, mais surtout festifs,joyeux et généreux,

les vins de Mireille et Pierre et sont comme eux

 

Fred Jeanjean de la Cave des Arceaux à Montpellier pour les vins de Gilles Azam

 

 

 

Des vins de grande classe, on connaissait les blancs, mais voilà ses rouges d'Arlanza !

LE VIN EN TETE

 

Marc Barriot

 

 

Michel Augé, discret, mais tranché. Des grosses convictions et du génie dans les vinifs'

 

 

 

 

Garnata : La plus belle étiquette du Vin En Tête au 104

 

Olivier n'est pas du même avis, mais il n'en pouvait plus des rouges assez tanniques de Barranco Oscuro

 

 

 

Un Syrah-Monastrell (mourvèdre) espagnol sans concession de ces deux gars (là en dessous) : une affaire à suivre...

 

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16 novembre 2012 5 16 /11 /novembre /2012 18:23

 

Début novembre, je me retrouve dans la cave du Fumoir avec Rico qui cherche le Beaujolais nouveau qu'il va faire. On est là avec quatre nanas qui bossent dans le vin nature. L'ambiance est sympa, un poil rock, et ça envoie autant de vannes que de cuvées à gouter, et nous, les mecs, en minorité on la ramène pas trop. On goute une série de vins de France Gonzalvez dans le Beaujolais, dont sa cuvée .G (point G), G pour Gamay, le vin sortant en Beaujolais Villages malgré la proximité de Brouilly. C'est très dessoiffant, sur le fruit rouge et le poivre, et sauvage comme on l'aime

 

 

Les vendeurs de vins sachant que Rico et Eric "reçoivent" le jeudi après-midi, un vieux Monsieur très chic descend nous rejoindre. En l'accueillant, Rico m'explique que c'est un vendeur de vins "à l'ancienne", spécialisé dans les grands crus. Les présentations faites, Monsieur Chaudun qui veut gentiment faire de l'humour, certes un peu machiste (le pauvre, il ne sait pas ou il va mettre les pieds avec les punkettes présentes...)  lance :

"alors, ça parle chiffon cet après-midi ?"

Retour immédiat d'une des tigresses : "non, pour l'instant ça cause point G !". Rico, un peu par solidarité masculine et beaucoup par philanthropie essaie de sortir Monsieur Chaudun de ce faux pas : "ah tiens je croyais que c'était une légende ce truc", ce qui provoque une avalanche de vannes du genre "c'est une légende parce que vous arrivez jamais à le trouver" !

Rico, mort de rire propose enfin "bon, si on arrêtait d'en parler et qu'on le goutait ce .G ?"

Monsieur Chaudun qui ne sait toujours pas que l'on cause Beaujolais n'en peut plus d'être écarlate autant par la teneur des propos échangés que par la responsabilité qu'il se sent avoir dans les dits propos. Ce n'est qu'en voyant l'étiquette de la quille qu'il a commencé à se sentir mieux.

 

 

 

Et depuis deux semaines, je vois des vins de France Gonzalvez partout : à la Robe et le Palais pour la soirée "Pasta et Beaujolais" (mattez un peu le nombre de quilles dessoudées sur le comptoir !),

 

à la Gazzetta avec un  .G en magnum servi par Marco à une table de 5 "messieurs".

 

C'est le vin de France qui prend Paris ! (et Rico qui (re) prend un verre !)

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9 novembre 2012 5 09 /11 /novembre /2012 18:39

Horticulteur arrivé en 1997 en Bourgogne, William Rouxel en est immédiatement tombé amoureux. Après une formation à Beaune il collabore avec quelques Domaines en qualité de Chef de culture. Déjà  il ne comprend pas le "massacre" des fabuleux terroirs bourguignons par ceux qui en vivent, ce qui le poussera à "militer" pour protéger ce patrimoine en obtenant le classement à L'UNESCO des climats bourguignons.

Départ pour le Canada. Au contact de Thomas Bachelder du Clos Jordane en Ontario, il acquiert une philosophie du pinot noir. De retour en Bourgogne, il met en pratique sur 0,5 ha en location : vinif' en grappe entière, remontage, et tout l'arsenal des méthodes douces qui permettent au cépage de laisser s'exprimer son terroir.

 

Aujourd'hui il met en bouteille la totalité des petits rendements que lui donnent ses 3 ha de fermage et métayage sur des parcelles couvrant 6 appellations : Auxey-Duresses, Aloxe, Volnay, Savigny, Monthélie et Beaune.



 

Si nous avons été sous le charme du Volnay 1er Cru Les Brouillards pour sa "race" extraordinaire, c'est l'Auxey-Duresses rouge qui nous a le plus bluffé, car sur un terroir moins "facile", le vin laisse apparaitre tout le travail à la vigne, la passion et l'énergie déployés par William pour obtenir un tel jus. Certes 2010 est une année spéciale ou tous les éléments étaient réunis pour obtenir de grands bourgognes, encore fallait-il en profiter : le vin est droit, racé, avec une austérité cistercienne qui lui permettra surement de traverser les années. Un jus pur, sur le fruit, avec déjà des tannins d'une grande classe.

 

On pense aux vinif' de blanc d'Olivier Rivière, un autre bourguignon devenu Grand d'Espagne. D'ailleurs les deux vignerons ont pas mal de similitude, dont l'intuition, la conviction et surtout pas le sens du compromis quand il s'agit de la qualité de leurs vins, même si cela a un prix (William déclasse les vins qui ne lui paraissent pas à la hauteur de ses attentes sur ses appellations).

 

La Bourgogne n'est pas morte, vive le Prince William !

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2 novembre 2012 5 02 /11 /novembre /2012 17:53

Hier midi à la Gazzetta, Jeff Spina et Clément Barraut sont arrivés à l'heure de l'apéro avec les cuvées de Savennières de Clément. Voilà un vinificateur de la trempe des Pffiferling, Nicq et Ostertag, mais en Loire. Après avoir collaboré avec Beaudouin, Le Closel, Morgat, le voilà qui nous fabrique des petites pépites. Un Savennieres peu soufré -5 mg-, le Pitrouillet, très franc, cristallin, iodé, salin,  qui fait saliver et qui a besoin d'un second gorgeon pour laisser l'acidité faire son boulot, avec une petite note oxydative. On goute la même version, absolument sans soufre : incroyable la différence, surtout au niveau du fruit qui s'exprime encore plus. Bien que la première version ne paraisse pas bridée, on a l'impression que quelque chose a été libérée sur cette quille. Qu'on ne me dise plus que le soufre c'est une vue de l'esprit !  Même Marco qui n'est d'habitude pas prosélyte sur les vins totalement sans soufre est scotché par la différence et les qualités de la quille.

 

 

Bon cela fait quand même deux verres qu'on ne recraches pas, trop bon ! Clément dégaine alors la grosse artillerie, la Roche aux Moines, du nom du village où l'on produit ce si grand pinard : imaginez plutot :  sur les contreforts du Massif armoricain, c'est un lieu rare, situé dans un méandre orienté sud-ouest de la Loire (méandre forcé par la qualité du sol de schiste et de granite). La Roche aux Moines est sur ce piton rocheux et les vignes descendent vers la Loire (les vallons se nomment ici des Coulées). Profitant de l'influence Atlantique l'endroit est prédisposé à du lourd. Mais ce n'est pas suffisant, ce n'est qu'un des paramètres qui forme l'écrin.

 

 

La Roches aux Moines est aux mains de "chercheurs", des vignerons pourtant expérimentés mais toujours en quête du "mieux" (voyez plutot Clément qui tente une cuvée absolument sans soufre). L'appellation a aussi un cahier des charges strict : interdiction des désherbants et insecticides de synthèse, rendement faible (30hl/h), vendanges manuelles par tries successives, chaptalisation interdite, élevage de 10 mois au minimum.

Seulement 8 vignerons sur les 22ha de l'appellation, ces gars là savent ce qu'ils ont entre les mains et l'entretiennent.

Tout cela pour dire que ce fut impossible de recracher ce petit moment de bonheur, c'eut été une insulte au boulot de Clément et au bon gout !

 

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30 octobre 2012 2 30 /10 /octobre /2012 18:22

Voilà comment nous aimons le Cabernet : sur le fruit avec un petit côté "haleine de moine", joyeux et avec un énorme coefficient de picolabilité.


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26 octobre 2012 5 26 /10 /octobre /2012 15:25

Un héron survole un nid ou des oisillons affamés l'appellent :

-"tapon ! tapon !"

Il fait un second, puis un troisième tour, mais les oisillons continuent :
-"tapon ! tapon !"

Excédé, le héron se pose sur la branche qui soutient le nid, et d'un air sévère mais chantant il répond à l'appel des oisillons :

- "Non ! héron, petits, PAS tapon !

Et puis l'accident ! Plus de Patapon !

 

Allez Christian, ce soir on boit un "Mortiers" à ta mémoire !

 

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26 octobre 2012 5 26 /10 /octobre /2012 14:55

C’est Laurent Baraou, un des deux fondateurs des Vendredis du Vin, qui nous fait l’honneur de prendre la présidence de cette 50ième édition :

Vendredis du Vin # 50: 50 ans, 50ième VdV …. 50 cl!

"50 ans et 50 Vendredis du Vin, J'avais envie de marquer cette conjonction... et pourquoi pas 50 finalement ? 50 comme mon age, 50 comme le nombre de vendredis du vin, 50 comme le prix de la bouteille, l'âge du vin, le pourcentage d'alcool, la contenance...la contenance, ben voilà, je l'ai mon thème et ça va favoriser les liquoreux pour une fois"

 

A Tibi, petit village du sud de l'Espagne, mon cousin Vicente -qui n'est pas vigneron, mais fonctionnaire-, a racheté la masure qui était la ferme d'été de nos grands-parents et quelques terres attenantes. Pour occuper ses week-end comme d'autres font du vélo ou du théatre, lui, il jardine les 3 ha de la Marcota (c'est le nom de la ferme et et de la parcelle), près du barrage de Tibi qui date du 16ème siècle.

 

Sur cette terre de la Marcota, où les cailloux transpirent tant il fait chaud, il s'occupe des amandiers, oliviers et de quelques pieds de vigne qui ont survécus à la retraite urbaine de nos grands-parents. La vigne justement est une complantation de ce qui nous semble être des "Garnacha blanca"et des "maccabeu" avec lequel Vicente fait son "vinito". La presse des raisins surmaturés s'effectue chez les "compañeros" de la coopérative, puis F.A longue et lente et enfin il bloque la malo. Pour s'amuser il a commencé une petite "solera"* en 1999 dans la cave étonnement fraiche de la ferme. Son vin est l'équivalent d'un rancio sec.

Vicente est fan de Vichy Catalan, une eau minérale gazeuse très dosée en sodium. Il garde toutes les bouteilles de 50 cl qu'il boit à la cantine de l'émanation du Ministère décentralisé de l'Economie pour lequel il travaille. Et c'est dans ces bouteilles qu'il met son "vinito" : d'abord parce qu'il en produit peu et les offre, et comme Vicente aime partager et faire plaisir, avec des bouteilles de 50 cl il peut en offrir plus que des des bouteilles de 75 cl.

Moi, je suis gâté. Chaque année je repars avec deux bouteilles de "vinito", una para beber y otra para compartir "(une pour boire et l'autre à partager) et 3 litres d'huile d'olive, et le tout a poussé sur les terres de mes grands-parents et est fabriqué quasi à l'identique.

 

petit montage photo du vinito devant les vignes de Vicente

 

Le "vinito" de Vicente est oxydatif et sec, sur des notes d'épices et de fruits secs. Il se marie très bien avec ce qui est salé et iodé. C'est en pensant à lui qui perpétue une certaine tradition paysanne et familialle que j'ai préparé une raie poelée avec thym et laurier, et avec un petit jus au "vinito". Salud y gracias primo !

 

 

* solera : système de vieillissement du vin dans lequel on remplit les tonneaux sur lesquels on a prélevé du vin par ceux de l'année qui suit, et ainsi sur le même principe jusqu'aux vins de l'année en cours. On dit que les vins vieux éduquent les vins jeunes.

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23 octobre 2012 2 23 /10 /octobre /2012 11:08

... il peut se vexer !

Nous relayons ici le billet de Berthomeau sur la tentative "d'échange" (repas contre article) de Jean-Paul Lubot, Directeur du Magazine Marie-Claire avec Pierre Jancou de l'excellent resto "Chez Vivant".

C'est la crise certes, mais que le Directeur d'un magazine aussi vendu soit "contraint" sur ces notes de frais, c'est injuste ! Je lui propose de faire le tour des petites mains de la rédaction (secrétaire, hotesse, standardiste, c'est connu le petit personnel est généreux) en tapant un ou deux tickets resto à chaque fois, il pourra ainsi se faire "Chez Vivant" à moindre frais !

 

 

 

Echange de mail entre J-P Lubot, Directeur de Marie Claire et Pierre Jancou, restaurant "Le Vivant" :


De : "Carine DARMON"

Date : 19 oct. 2012 15:13

Objet : TR: Parution dans les pages "PARIS" du magazine Marie Claire du mois de janvier 2013 de votre établissement "Chez Vivant"

Cc : "Jean-Paul LUBOT"

 Bonjour,

Nous avons le plaisir de vous annoncer que votre établissement a été sélectionné par le magazine Marie Claire pour figurer dans la rubrique «le Paris de Jean-Paul Lubot», Directeur Général délégué du Groupe Marie Claire et éditeur de Marie Claire. Ce sujet paraitra dans le numéro du mois de janvier 2013 dans les pages « Paris ».

Afin de mettre en valeur au mieux votre établissement, nos équipes vous enverrons un photographe. Celui-ci prendra contact avec vous dans les prochains jours afin de convenir d’un rendez-vous pour des prises de vues.

Jean-Paul Lubot connaît votre établissement mais souhaiterait venir à nouveau dans votre restaurant pour tester et échanger sur votre carte.

Pensez-vous qu’il soit possible de l’inviter pour un diner à votre convenance ? Il sera accompagné.

En vous remerciant,

 De : "Pierre Jancou"

Date : 19 oct. 2012 18:23

Objet : Re: TR: Parution dans les pages "PARIS" du magazine Marie Claire du mois de janvier 2013 de votre établissement "Chez Vivant"

 Je n'ai jamais invité un journaliste en 24 ans de carrière dans la restauration.

Votre démarche me semble louche et frauduleuse.

Cordialement,

Pierre Jancou

Vivant

 De : "Jean-Paul LUBOT"

Date : 20 oct. 2012 21:18

Objet : Re: TR: Parution dans les pages "PARIS" du magazine Marie Claire du mois de janvier 2013 de votre établissement "Chez Vivant"

À : "vivant resa"

 Bonsoir,

 C'est une démarche extrêmement classique pour tester les cartes des restaurants, échanger avec vous et écrire les articles.

 

Marie Claire est le premier magazine féminin haut de gamme français (485 000ex / mois) et est reconnu pour son professionnalisme depuis plus de 50 ans. L'édition parisienne, dans laquelle vous étiez censé apparaitre, est diffusée a près de 100 000ex et touche près de 500 000 personnes habitant Paris et la région parisienne.

 Vous avez le droit de refuser notre requête sans pour autant être insultant.

 Nous en prenons bonne note, le regrettons et vous retirons de notre sélection.

 Cordialement.

Jean-Paul LUBOT

Directeur General délégué

Groupe Marie Claire

 

De : "Pierre Jancou"

Date : 21 oct. 2012 12:06

Objet : Re: Leur réponse est délicieuse

 Si Vous avez l'habitude de Vous faire inviter au restaurant Vous n'êtes pour moi absolument pas un journaliste gastro.

Continuez  à vous occuper de mode ce sera mieux pour tout le monde.

Pierre Jancou

 De : "Jean-Paul LUBOT"

Date : 21 oct. 2012 14:34

Objet : Re: Restaurant vivant

À : "vivant resa"

 Je vois que vous n'avez absolument rien compris et que vous êtes définitivement désagréable.

Je n'ai jamais dit que j'étais journaliste gastro. Je suis l'éditeur de M Claire et DG du groupe (90 mags dans 35 pays). Tous les mois, nous faisons un "Paris by un membre de MC. Et c'est dans ce cadre qu'est intervenue notre démarche. Vous avez le droit de refuser sans être odieux.

Vous êtes le seul à réagir de la sorte... Et de manière aussi agressive. Les autres ont bien compris que c'était une opportunité de mise en avant de leur établissement dans un grand magazine. Et ils souhaitent naturellement organiser un moment de convivialité pour échanger...Vous n'avez rien compris et fait que confirmer votre pingrerie bien connue du milieu. Cet échange est désormais clos. Vous me faites perdre mon temps.

Cordialement

 Jean-Paul LUBOT Directeur Général délégué Groupe Marie Claire

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19 octobre 2012 5 19 /10 /octobre /2012 17:21

J'ai fait un truc de dingo : j'ai suivi une recette et préparé un plat que je ne connaissais pas juste parce que son nom m'a intrigué : un potschevleesch.

Je ne suis pas sur de l'orthographe du tout du nom de ce plat que l'on dirait sorti du film "le Pere Noel est une ordure" ! mais ce plat du nord et du Belgistan est à tomber par terre de gout et de simplicité, et comme toute les terrines, de convivialité.

Il faut mettre à mariner dans de la bière de garde (moi j'avais sous la main une Pelfoth brune qui a bien fait l'affaire me semble t'il) du lapin, du poulet, de la poitrine de porc, et du jarret de veau avec l'os (important pour la gelée, comme cela pas besoin de gélatine).

 

La viande est débitée en petits morceaux (3 x 3  cm environ), on y ajoute des lardons, du genièvre, de l'estragon, du laurier, de l'ail, des oignons et des carottes. J'ai appliqué l'assaisonnement comme pour les terrines de viande : 12 grs de sel et 5 grs de poivre du moulin au kilo de viande.

 

Marinade 24h au frais. Cuisson 3 heures à 140°c, et faire "prise" 24 heures au frigo.

 

Ca se sert ensuite en tranche froide avec des frites chaudes qui font fondre délicatement la gelée "goutue" et  s'en 'imprègne, des cornichons (à la Molosol) et une salade assaisonnée avec de l'échalote.

Et avec ça on a bu une biere bien sur, une biere "nature" Erasmus. Trop Bien !

 

photo

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